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"LE PERE NOËL EST UNE ORDURE" DU SPLENDID SEPT 2014

"Qui ne connaît pas au moins une réplique, et parfois même sans le savoir, du Père Noël est une ordure ? Créée en 1979 par la troupe du Splendid et devenue en 1982 un film culte grâce à Jean-Marie Poiré, cette farce, jamais rejouée en 35 ans, reprend vie. A la mise en scène : Pierre Palmade, qui a eu la bénédiction du Splendid. Zézette et son caddie, Pierre Mortez et son gilet-serpillère, le voisin et son accordéon, Katia et sa perruque, sans parler de Félix le Père Noël alcoolique, tous se retrouvent sur la scène du théâtre Tristan Bernard."

- europe1.fr

"UN CHAPEAU DE PAILLE D'ITALIE" D’EUGÈNE LABICHE NOV 2012

On parle de trouvaille de génie : « Ce jour-là, Monsieur Labiche a fait mieux qu’écrire une pièce, il a créé un genre, et dans notre vaudeville contemporain, on n’a rien imaginé de mieux, d’une fantaisie plus folle ni plus large, ni d’un rire plus sain, ni plus franc », commentait Zola. Sur le point d’épouser la fille de Nonancourt, pépiniériste de son état, Fadinard, jeune rentier parisien, rentre chez lui hilare : son cheval vient de dévorer au bois de Boulogne un chapeau de paille d’Italie qu’une inconnue avait accroché à un arbre… Mais un officier, soupirant de la dame, vient exiger qu’on le remplace… S’ensuit une poursuite endiablée d’hommes entraînés par un courant irrésistible. Selon Labiche, « une pièce est une bête à mille pattes qui doit toujours être en route » ; et c’est un cortège de fantoches qui, apparaissant, disparaissant, reparaissant, serpentent à la poursuite du fatal chapeau. Par sa dimension chorégraphique, ses chansons, ses choeurs – pas moins de quinze comédiens sur scène – la pièce est un véritable musical-théâtral. Labiche, cinglant observateur du siècle, touche au fantastique et à l’absurde ; jamais on n’avait donné cette rapidité à l’intrigue, ce rythme à l’écriture théâtrale, cette vitesse au rire.

Mise en scène Gilles Bouillon au Théâtre de la Tempête

"RENÉ L'ÉNERVÉ" DE JEAN-MICHEL RIBES LE 15/10/2011

"La nouvelle création de Ribes raconte la déchéance d'un président, et l'ascension au pouvoir d'un homme ordinaire, René, appelé à devenir chef de pays. On ne peut s'empêcher d'y voir une analogie avec la gouvernance et le paysage politique français actuel. D'un René en guise de Sarkozy qui"carbure au vent et à l'air", d'un Hurtzfuller en Brice Hortefeux à la tête d'une sévère politique migratoire car le président n'aime que "l'arabe aux yeux bleus quand il n'est pas trop nombreux", en passant par Ginette qui compose une Ségolène Royal mystique dont la "foi s'est répandue" et qu'il faut suivre "comme le petit Jésus", toutes les personnalités politiques sont portraiturées au vitriol.
Vingt-et-un chanteurs-comédiens donnent vie à cette fresque, emmenant dans leur course folle le spectateur qui ne peut qu'applaudir à ce qui se déroule sous ses yeux. Derrière la satire, qui précise-t-on à l'issu du spectacle, est inventée de toutes pièces, il y a une morale ou tout du moins un constat qu'aucun homme politique ne devrait perdre de vue. Tout pouvoir est limité : la soif de liberté des peuples peut devenir plus forte que tout, conduire à des renversements politiques et chambouler les existences. "
- Le Monde publié le 19/09/2011

"LE MARDI À MONOPRIX" D'EMMANUEL DARLEY LE 02/10/2010

On aime bien Emmanuel Darley ! Nous sommes allés voir «Le Mardi à Monoprix » au Théâtre Ouvert, puis entendre la mise en voix de sa dernière pièce « Polyptyque EP » dirigée par lui-même. 
Après avoir joué « C’était mieux avant », c’est une façon de rester encore un peu avec cet auteur. Son écriture nous parle, et nous vous invitons à le découvrir. Dans « Mardi à Monoprix », Jean-Claude Dreyfus est superbe !!! Ce fut un réel moment de bonheur ! Courrez-y vite ! 


TTT dans Télérama/Sortir n°3166 :
Extraits : "Jean-Claude Dreyfus, tout en rondeur et en finesse, avec légèreté et sensibilité, campe une belle femme déjà mûre, qui s'occupe de son vieux père veuf.....C'est l'histoire de Marie-Pierre qui fut autrefois Jean-Pierre, mais aussi l'enfant blessé et incompris qui veut être aimé pour ce qu'il est....L'acteur magnifie le texte d'Emmanuel Darley, en fait entendre toutes les vibrations intérieures. Il est pathétique et drôle sans aucun pathos....La mise en scène de Michel Didym, sobre et juste,contribue à la réusiite de ce spectacle."

"DIABLOGUES" DE ROLAND DUBILLARD LE 07/10/2008

Autant un exercice littéraire comique qu'un duo de clowns fragiles, 'Les Diablogues' mettent en jeu deux personnages, Un et Deux, dans la dérision de leurs obsessions : une respiration comique de laquelle s'exhalent des parfums d'humour, de gravité et de poésie. Parés de l'innocence des personnages beckettiens, du goût du verbe classique et de l'amour de la comédie, entre tendresse et pudeur, nos deux acteurs campent deux personnages qui apparaissent dans un dénuement les rendant aussi vulnérables que têtus, mais toujours profondément humains.
Mise en scène d'Anne Bourgeois
Avec François Morel et Jacques Gamblin

© 2018 par Théâtoc 
 

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